Mardi 19 août 2008

Bienvenue sur mon blog! 


C'est en voulant partager ces petits riens qui font les conversations entre amis, alors que j'étais loin des miens que j'ai décidé un jour de créer ce blog. Lectures, films, sorties et créations, j'en ai fait un petit fourre-tout qui me ressemble un peu dans son côté désordonné et hétéroclite. Avant de vous laisser naviguer  d'article en article, je voulais vous donner quelques précisions sur certaines sources.  

J'ai pour habitude de toujours citer mes sources. Ainsi: la plupart des résumés de films sont tirés du site
cinemovies ou allôciné et les résumés de livres sont habituellement la 4e de couverture du livre.  Si j'ai effectué un bijou ou un autre objet avec un modèle, je mets le lien vers le site. Si vous constatez qu'un lien ne fonctionne pas ou une autre anomalie, n'hésitez pas à mettre un commentaire pour me le signaler !  Ceci dit  vous pouvez laisser des commentaires pour tout un tas d'autres raisons!

Ce nouveau blog est plus facile de navigation que l'ancien, car il possède des catégories, comme ça, vous pouvez ne regarder que les catégories d'articles qui vous intéressent!  

Voilà, bonne lecture!

par akialam
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Mardi 19 août 2008
La fausse veuve, de Florence Ben Sadoun

Genre: Drame
Lieu et époque: Paris, époque actuelle

Le locked-in syndrome, sujet difficile s'il en est. Après "le scaphandre et le papillon", de Jean-Dominique Bauby, qui racontait la maladie, de l'intérieur, en voici une vision de l'extérieur, de ceux qui "restent" pendant la maladie, après la mort. Ce roman s'articule autour de la personne de la maîtresse, pour laquelle Lui a quitté femme et enfants,  mais qui dès lors qu'il rentre à l'hôpital, se retrouve sans statut, sans droits sur ce corps inerte, qu'elle ne reconnaît plus. Sous forme de tableaux successifs, l'héroïne raconte les allers-retours à l'hôpital, les souvenirs d'enfance, la première mort, celle du corps qu'elle connaissait, puis la deuxième, définitive, le silence au téléphone, la nouvelle communication, le manque, le désir, le dégoût, aussi, parfois.  Ce livre est parfois déconcertant dans la forme d'écriture, notamment le passage de tutoiement au vouvoiement continuel, mais très vite, on rentre dans l'histoire, dans l'humain, dans l'émotion. Touchant.

4e de couverture:

«Aujourd'hui je suis plus vieille que toi alors que j'avais neuf ans de moins que vous...» Ainsi commence La Fausse Veuve. Tutoyant et vouvoyant dans la même phrase son amant disparu, l'héroïne lui raconte, et nous raconte, dix ans après, l'histoire qui leur a été volée. Ce que furent leur amour, leurs moments de bonheur, et aussi le désespoir, leurs muets tête-à-tête à l'hôpital quand, victime d'un grave accident cérébral, il s'écroule, et se réveille paralysé et privé de parole. Face au drame du «locked-in syndrome», face à la destinée légendaire d'un personnage que les médias se sont approprié, une femme n'oublie pas qu'il était un homme. Comment se parler d'un souffle? Comment s'aimer sans se toucher? Comment lire les battements d'un cœur au rythme d'un battement de paupières? C'est ce chemin escarpé, compliqué, et parfois très éloigné du deuil, qu'on suit dans ce roman en s'arrêtant sur les cases de l'enfance, en reculant sur celles de l'amour et de la religion, et en sautant à pieds joints sur celle de la mort comme au jeu de la marelle.

Extrait:
"Vous êtes couché à l'étage grave. Pourquoi les portes des autres malades sont-elles toujours ouvertes ? Je passe avec la sourde envie de tourner la tête pour constater qu'ils sont dans un état pire que le tien.
J'ai fait près de soixante-dix voyages jusqu'à Vomi. Soixante-dix fois j'ai recomposé mon visage derrière votre porte pour affronter le vôtre, bouche tordue, oeil cousu et votre corps disloqué, en vrac et pourtant intact. Je retiens ma respiration. Être seule face à vous, ce n'est pas un tête-à-tête, c'est un corps-à-corps. Quel encombrement, ce corps devenu étrange, ces jambes raides, ce bras inerte, cette main morte qui ne peut pas passer un doigt dans mes cheveux. Jamais je ne pourrais en faire abstraction. Et puis cette odeur ! Vous vous êtes encore fait asperger d'eau de toilette japonaise aux relents d'eau de mer qui mélangée au reste est ignoble. Je ne peux pas la sentir."



Merci à
http://www.chez-les-filles.com/
qui m'a permis de découvrir ce livre !



par akialam publié dans : Livres
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Mardi 19 août 2008
Kung Fu Panda, de Mark Osborne et John Stevenson

Genre: Animation, Comédie
Lieu et époque: Chine, époque indéterminée

Voici une tornade kung fu déguisée en gros shamallow ! Le graphisme est assez moderne, particulièrement certaines scènes de bataille, et les personnages sont drôles. Alors, oui, l'histoire est très convenue, la réalisation graphique est moins impressionnante qu'un Pixar, mais on passe un très bon moment devant ce film, l'âme d'enfant ressurgissant à la moindre pitrerie du gros nounours aux lunettes noires!

Résumé:
Passionné, glouton et quelque peu maladroit, Po est sans conteste le plus grand fan de kung fu. Serveur dans le restaurant de nouilles de son père, son habileté reste encore à prouver.

Désigné pour accomplir une ancienne prophétie, Po rejoint le monde du kung fu afin d'apprendre les arts martiaux auprès de ses idoles, les légendaires Cinq Cyclones : Tigresse, Grue, Mante, Vipère et Singe, sous les ordres de leur professeur et entraîneur, Maître Shifu.

Mais Taï Lung, le léopard des neiges fourbe et animé d'un désir de vengeance, approche à grands pas, et c'est Po qui sera chargé de défendre la vallée face à cette menace grandissant
e.
par akialam publié dans : Films
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Dimanche 17 août 2008
Exposition Annie Leibovitz
A photographer's life 1995-2005
à la maison Européenne de la Photographie

Du 18 juin au 14 septembre 2008

Voici une photographe dont j'aime beaucoup le travail. C'est pourquoi  je tenais absolument à voir cette exposition. Son originalité réside dans le fait que photos personnelles  et de commande sont mêlées, partant du principe que toutes font partie de son oeuvre. Il y a donc, outre de célébrissimes photographies de stars, des photos de famille, et surtout de son amie l'écrivain Susan Sontag, décédée d'un cancer. Il y a quelques clichés de reportages aussi, très éloquentes. Cette exposition révèle une artiste à plusieurs facettes, et pourtant,  il y a une vraie unité entre ces deux versants,  toujours ce même regard tendre quel que soit le  modèle. Vraiment une belle exposition!
par akialam publié dans : Sorties et expositions
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Dimanche 17 août 2008
La Regenta ,de Leopoldo Alas Clarín

Genre: Drame
Lieu et époque: Vetusta, 19e siècle

Un grand merci tout d'abord à Ana, qui m'a offert ce livre en version originale, dont nous avions discuté quelques semaines auparavant et que je lui avais avoué ne pas connaître, bien qu'il comptât parmi les classiques de la littérature espagnole. J'ai mis quelque temps à rentrer dans l'ouvrage, notamment à cause du langage du XIXe espagnol, qui malgré mon quasi bilinguisme dans la langue de Cervantès, m'a demandé un peu plus de concentration que d'ordinaire. Deux mois plus tard, me voilà conquise. Certes, il m'a fallu du temps pour venir à bout de ce pavé de 950 pages, mais c'est surtout par manque d'aménagement de temps de lecture. Il s'agit donc d'un roman aux multiples facettes, tantôt comique, tantôt dénoncant l'hypocrisie, le plus souvent roman psychologique. Et l'on suit avec attention, avec impatience même, l'évolution de Ana Ozores, sa lutte contre elle-même et contre ses émotions toujours extrêmes, dans sa quête de la vertu ou tout simplement de la mesure, mais Ana se sait pas faire les choses à moitié... Le lecteur l'accompagne donc, souhaitant parfois, peu charitablement, sa chute. Aucun ennui malgré le nombre de pages, un suspense étonnant pour un roman de ce type, des personnages hauts en couleurs, un livre à lire !


Résumé et traduction :
Publicada en 1884 y comparable a cualquiera de las grandes novelas del siglo XIX, La Regenta justificaría por sí sola el lugar privilegiado que se asigna a Leopoldo Alas Clarín (1852-1901), en la historia de nuestras letras como uno de los grandes narradores de la literatura castellana de todos los tiempos. Dominada por un poderoso motivo central -la pasión sacrílega de Fermín de Pas por Ana Ozores de Quintanar-, la compleja trama argumental, en la que se cruzan niveles narrativos, ambientes sociales y conflictos interpersonales diferentes, se imbrica en la urdimbre de fondo que constituye la vida de una ciudad provinciana española («Vetusta» no es sino la trasposición literaria de Oviedo) en el último tercio del siglo xix.

Publiée en 1884 et comparable à n'importe lequel des grands romans du XIXe siècle, La Regenta justifierait à elle seule la place privilégiée que l'on assigne à Leopoldo Alas Clarin (1852-1901) dans l'histoire des lettres espagnoles, où il apparaît comme un des grands narrateurs toutes époques confondues. Dominée par un puissant motif central - la passion sacrilège de Fermin De Pas pour Ana Ozores de Quintanar - la complexe trame argumentaire, où se croisent différents niveaux de narration, ambiances sociales et conflits interpersonnels , s'imbrique dans la toile de fond  que constitue la vie d'une ville de province espagnole ("Vestusta" n'est autre que la transposition littéraire de Oviedo) dans le dernier tiers du XIXe siècle.
par akialam publié dans : Livres
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Vendredi 15 août 2008
The Dark Knight : le Chevalier Noir, de Christopher Nolan

Genre: Action, fantastique
Lieu et époque: Gotham city, indéterminée

Après le feu d'artifice qu'était le premier opus, j'avais peur d'être décue, tant il est communément admis que les suites sont moins bonnes. Tout de même, j'étais un peu rassurée par la présence à la barre du même réalisateur, et par l'arrivée de nouveaux très bons acteurs dans la distribution, notamment le regretté Heath Ledger et Aaron Eckhart. Et bien m'en a pris: non seulement l'intrigue est extrêmement bien nouée, toujours très crédible, mais surtout le personnage du Joker est parfait, vraiment machiavélique. Une composition magistrale de Heath Ledger, tant dans la construction du personnage que dans l'interprétation. A vrai dire, les mots me manquent pour décrire véritablement la qualité de son jeu. Ce Batman s'avère donc un film époustouflant, au rythme soutenu, d'une belle noirceur, avec des personnages d'une épaisseur étonnante pour un blockbuster. A voir absolument !

Résumé:
Batman aborde une phase décisive de sa guerre au crime. Avec l'aide du lieutenant de police Jim Gordon et du procureur Harvey Dent, Batman entreprend de démanteler les dernières organisations criminelles qui infestent les rues de sa ville. L'association s'avère efficace, mais le trio se heurte bientôt à un nouveau génie du crime qui répand la terreur et le chaos dans Gotham : le Joker...
par akialam publié dans : Films
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Mardi 12 août 2008
Wall-e, de Andrew Stanton

Genre: Animation, comédie
Lieu et époque: Sur terre, quelque part autour du 28e siècle (ou 29e peut-être...)

Que dire devant tant de beauté ? Un design parfait, des décors qui ressemblent comme deux gouttes d'eau à des prises réelles en extérieur, une bande son superbe. Tout celà serait déjà merveilleux, mais ce bonheur est doublé d'une histoire d'amour pleine d'humour, et, cerise sur le gâteau, d'une grosse pointe d'écologie ! La perfection n'est pas de ce monde, mais on s'en approche incontestablement.

Résumé:
Découvrez la plus belle et la plus drôle histoire d'amour de tout l'univers !
Faites la connaissance de Wall-E : Wall-E est le dernier être sur Terre et s'avère être un… petit robot ! 700 ans plus tôt, l'humanité a déserté notre planète laissant à cette incroyable petite machine le soin de nettoyer la Terre. Mais au bout de ces longues années, Wall-E a développé un petit défaut technique : une forte personnalité... Extrêmement curieux, très indiscret, il est surtout un peu trop seul…
Cependant, sa vie s'apprête à être bouleversée avec l'arrivée d'une petite "robote", bien carénée et prénommée Eve. Tombant instantanément et éperdument amoureux d'elle, Wall E va tout mettre en oeuvre pour la séduire.
par akialam publié dans : Films
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Lundi 11 août 2008
Elizabeth : l'âge d'or, de Shekhar Kapur

Genre: Drame, historique
Lieu et époque: Angleterre, 16e siècle

Il existe certaines salles parisiennes encore injustement méconnues, où le spectateur étourdi peut découvrir des films qu'il a raté lors de leur diffusion en salle. Ce fut mon cas lors de cette séance de rattrappage au Studio Galande, pour ne pas le nommer. Ce film, historique s'il est besoin de le préciser, s'attache à reconstruire le contexte politique de l'époque mais tente  également de cerner la personnalité de la Reine Vierge. Reine, mais également femme, avec ses faiblesses, ses moments de doute, de lassitude, ployant sous le poids de sa couronne. De beaux costumes, une interprétation toute en nuances de Cate Blanchett, une reconstitution crédible historiquement. Quand on sait qu'un premier volet existe sur les années précédentes et que cette biographie devrait au final constituer une trilogie, on attend avec impatience la suite et on se console en songeant à louer le premier opus dans le vidéoclub le plus proche...


Résumé:
Proclamée reine en 1558, elle régna dans un monde dominé par les hommes. Elle sut diriger le royaume, maitrisant le jeu du pouvoir. Son règne offrit à son pays l'une des plus fastueuses périodes de son histoire. Face aux intrigues et aux attaques, celles de sa cousine, Mary Stuart qu'elle retient pourtant prisonnière, et celles de Philippe II d'Espagne, également en proie à ses propres démons, la reine d'Angleterre lutte pour son pays, pour son trône et pour sa vie.

par akialam publié dans : Films
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Dimanche 10 août 2008
Exposition Richard Avedon
au Jeu de Paume

Du 1er juillet au 27 septembre 2008

A vrai dire, les qualificatifs me manquent pour décrire cette exposition tant elle m'a laissée sans voix, et avec une envie certaine de jeter mon propre appareil photo par la fenêtre et tous ses mauvais clichés avec.  Ce fut un vrai choc pour moi de découvrir ce photographe dont je ne connaissais même pas le nom, avant que l'on me recommande chaudement la visite de cette exposition. Et Avedon excelle dans tous les domaines : photos de mode, portraits d'artistes, et sans doute le plus impressionnant, ces portraits du fond de l'Amérique , serveurs, mineurs, sans domicile fixes, forains. Ces portraits qui se découpent sur un simple fond blanc revêtent une force singulière, celle d'hommes et de femmes souvent peu considérés, auxquels on accorde peu d'interêt, et donc peu photographiés. Des clichés en noir et blanc d'une grande simplicité et d'une grande force pour une exposition magnifique à ne manquer sous aucun prétexte !
 
par akialam publié dans : Sorties et expositions
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Samedi 9 août 2008
Bons baisers de Bruges, de Martin Mc Donagh

Genre: Comédie, Action, Drame
Lieu et époque: Bruges, époque actuelle

Voici un film atypique qui jongle avec le film noir et la comédie. Les personnages errent dans Bruges après qu'on les ait priés de se mettre au vert, et tentent de réconcilier leurs actes passés avec leur consience, chose, difficile s'il en est pour des tueurs à gages. Sur le thème de la rédemption, et avec des acteurs pourtant bons, le réalisateur tisse un film original quoique plutôt décevant. Car hélàs, à trop jongler avec les genres, on en finit par se perdre, entre situations franchement dramatiques et humour mordant. C'est dommage, car véritablement, ce film pourrait briller sous de nombreux aspects, notamment quelques répliques proprement savoureuses, mais le spectateur ne sait jamais sur quel pied danser, et ce qui pourrait être réjouissant s'avère ici trop déconcertant pour que l'on adhère totalement à l'histoire de ces deux personnages.

Résumé :
Après avoir rempli un contrat plus que ardu à Londres, deux tueurs à gages décident de se cacher à Bruges, en Belgique. Sur place, ils tentent de mener une vie aussi ordinaire que possible. Ils se fondent dans la masse, croisent des locaux et des touristes, traînent sur le tournage d'un film qui à lieu aux abords de la ville. Tout se passe pour le mieux jusqu'au moment où leur chef demande à l'un d'exécuter l'autre.
par akialam publié dans : Films
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